Deux Camerounais privés de la CAN
Daniel Ngom Kome et Albert Meyong Ze ne participeront pas à la prochaine Coupe d’;Afrique des Nations avec le Cameroun.
zoom - galleria L’;histoire remonte au dernier match de qualification pour la phase finale de la compétition, entre le Cameroun et la Guinée-Equatoriale. La veille, Kome et Ze sortent en boîte, font la fête et rentrent au petit matin. Le lendemain, le coach des Lions Indomptables est contraint de les laisser en tribune et de ne convoquer que 16 joueurs. Les deux joueurs viennent d’;être suspendus de la sélection pour une durée de 6 mois par le Ministre des Sports.
La Fédération camerounaise de football, la Fecafoot, est mécontente de l’;intervention du gouvernement dans cette affaire : « Le Ministre des Sports n’;est pas compétent pour prendre des sanctions disciplinaires envers nos joueurs. C’;est une confusion de nos rôles respectifs ».
Le Cameroun avait fini en tête de son groupe et prendra bien évidemment part à la prochaine Coupe d’;Afrique des Nations, qui se tiendra début 2008.
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les Brésiliens n'ont aucun doute : plus de soixante ans après avoir accueilli une première fois la Coupe du monde de football, en 1950, leur pays organisera de nouveau cet événement en 2014. Pour preuve, le voyage déjà programmé du président Luiz Inacio Lula da Silva, accompagné de nombreux élus et invités, mardi 30 octobre, à Zürich, lorsque la Fédération internationale de football (FIFA) officialisera son choix du pays hôte de cette compétition.
La FIFA a publié, vendredi 26 octobre, un rapport technique favorable au dossier monté par le pays des quintuples champions du monde, seul candidat à l'organisation du Mondial 2014. Les inspecteurs de la FIFA estiment que le Brésil, "qui respire le football", est "plus que capable d'organiser une exceptionnelle Coupe du monde". Même au sujet de la sécurité, un possible handicap pour ce pays qui a enregistré 44 000 assassinats en 2005, le rapport précise que "la réalité n'est pas aussi terrible que l'opinion publique veut le croire".
Quant aux installations sportives, elles reçoivent une appréciation encourageante. Dans les dix-huit villes candidates, quatre stades seraient à construire, et quatorze à rénover, dont les deux censés abriter la cérémonie d'ouverture, le Morumbi de Sao Paulo, et la finale, le Maracana de Rio de Janeiro. La Fédération brésilienne de football (CBF) évalue à 1,1 milliard de dollars les investissements nécessaires à ces chantiers.
DÉPASSEMENT DE 800 %
Le financement proviendra entièrement de ressources privées, a assuré le président de la CBF, Ricardo Teixeira. Les gouverneurs des Etats fédérés sont déjà engagés dans la course au "privilège" d'accueillir des matches, alors que le gouvernement a promis de prendre en charge les transports, le plus gros poste des dépenses.
Des voix s'élèvent pour contester l'engagement de fonds publics, au regard d'une expérience récente, celle des Jeux panaméricains, organisés en juillet 2007, à Rio. Le budget initial avait été dépassé de 800 %, et le coût total, 2 milliards de dollars, financé par des deniers publics. "Cela fait 38 millions de dollars par médaille d'or", a ironisé Folha de Sao Paulo.
Ce quotidien dénonce la mainmise du président de la CBF sur l'organisation : l'Association Brésil 2014 échapperait au contrôle public des dépenses. "Ricardo Teixeira s'est octroyé des pouvoirs impériaux, comme si cette Coupe était la sienne et non celle de toute une nation", s'indigne également le député Silvio Torres. Cet élu social-démocrate réclame une planification du Mondial 2014, menée par "des gens au-dessus de tout soupçon".
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Bordeaux s'est replacé samedi dans la course au titre en s'imposant 2-1 à domicile face à Valenciennes, profitant par ailleurs du faux-pas de Nancy à Metz, tenu en échec 0-0 au stade Saint-Symphorien.
Deux jours après la bonne opération réalisée en Coupe de l'UEFA face à Galatasaray (2-1), les hommes de Laurent Blanc se sont une nouvelle fois imposés à Chaban-Delmas, ravissant provisoirement la troisième place du championnat à Rennes qui se déplace à Lens dimanche.
En début de soirée, Nancy a manqué l'occasion de reprendre la tête de la Ligue 1 en concédant un match nul et vierge chez son voisin lorrain, Metz.
Dans un derby de l'Est sans grande saveur, l'actuel dauphin de Lyon n'a pas su trouver la faille face à la lanterne rouge du championnat et reste à une longueur des sextuples champions de France, en attendant le déplacement des hommes d'Alain Perrin, dimanche, au Parc des Princes.
De son côté, l'Olympique de Marseille a rechuté à Sochaux 2-1 après sa bonne prestation mercredi à domicile en Ligue des champions face à Porto (1-1). En position de premiers relégables à la 18e place, les Olympiens pourraient se faire distancer par Lens en cas de victoire des Sang et Or face à Rennes dimanche.
LOURDE DEFAITE DE LILLE
Monaco a peiné contre Caen au Stade Louis II en concédant un match nul face aux Normands (0-0), pourtant réduits à dix en début de seconde période après l'exclusion de Benjamin Nivet.
Auxerre et Saint-Etienne n'ont pas fait mieux au stade de l'Abbé Deschamps, se séparant sur le même score de parité.
Le promu Strasbourg a confirmé ses bons résultats obtenus depuis le début de la saison en corrigeant Lille 3-0, renvoyant les hommes de Claude Puel à la 13e place du classement.
En cas de victoire dimanche face à Toulouse, le Mans pourrait revenir sur les talons de Bordeaux et frapper à la porte du trio de tête du championnat.
Le PSG tentera quant à lui de signer son premier succès à domicile de la saison face à Lyon, dont la confiance semble inébranlable depuis quelques semaines, fort de ses 22 points pris sur 24 possibles lors des huit dernières journées.
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Cameroun : les Lions indomptables ont un nouveau dompteur
Plus de huit mois après la démission du Néerlandais Arie Haan, et mois de trois mois avant le début de la Coupe d’;Afrique des nations de football 2008, le Cameroun s’;est enfin trouvé un coach.
Du côté du Cameroun, on peut enfin envisager sérieusement se mettre au travail pour préparer la prochaine coupe d’;Afrique des nations. En effet, après un long intérim et des querelles internes, le ministre des sports et de l’;éducation physique (Minsep) Augustin Edjoa a officialisé la nomination d’;Otto Pfister à la tête de l’;équipe nationale senior. L’;Allemand .qui occupera par ailleurs le poste de directeur technique national sera secondé dans le staff technique par Ngweha Ikouam et Thomas Nkono. Pfister et son principal adjoint dirigeront également l’;équipe nationale A’; constituée de joueurs locaux.
Cependant que l’;attente fut longue! Tout a commencé en avril 2007, avec la réunion du comité d’;urgence de la fédération camerounaise de football, qui a adressé des propositions au Minsep. Ce dernier les a rejeté. Par la suite, en juillet 2007, la Fécafoot a cette fois lancé un appel à candidature international pour le poste. En dressant le profil de l’;entraîneur recherché. Une commission mixte Fécafoot- Minsep a planché sur les dizaines de candidatures reçues, et une short-list de noms répondant aux attentes a été établies. A partir de là, plus rien ne bouge. Statu quo total, alors que la nomination du coach était prévue pour le 15 août au plus tard.
Et pour cause, le Minsep et la Fécafoot se livrent une guerre ouverte, chacun voulant positionner ses pions. Cette querelle interne a nécessité l’;arbitrage de hautes personnalités du pays. Le premier ministre Inoni Ephraïm a en dernier recours fixé la date butoir de la désignation du sélectionneur au 8 novembre. Finalement, le Minsep décide de faire cavalier solitaire, en allant chercher Otto Pfister qui en réalité ne faisait pas partie de la short-list.
Des lendemains difficiles
Si la désignation de ce dernier à la tête de l’;encadrement technique peut être interprété comme une victoire du Minsep, la collaboration d’;Otto Pfister avec la Fécafoot risque d’;être difficile. La guerre de leadership a laissé des traces. Et la Fécafoot rumine sa vengeance. Entre temps, le football camerounais a eu le temps de sombrer. Sans certitude sur son avenir, le coach intérimaire Jules Nyongha s’;est acquitté de sa mission: qualifier le pays pour la phase finale de la CAN, ce qui est le moins que l’;on pouvait lui demander compte tenu de la poule dans laquelle figurait le Cameroun. Cependant, l’;atmosphère s’;est polluée au sein de l’;équipe, avec de nombreuses démissions de joueurs frustrés dénonçant la gestion calamiteuse de l’;équipe.
Le Cameroun a par ailleurs perdu son leadership sur le continent africain, au point de chuter au 23ème rang mondial selon le classement Fifa du mois d’;octobre 2007. Au total. Pfister a du pain sur la planche. Il lui reste peu de temps pour constituer une équipe solide pour l’;expédition Ghanéenne.
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